Eunoia V.

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Un groupe de cinq associés se tient debout, côte à côte, dans le hall d'une entreprise
Associés & futurs associés

S'associer, c'est aussi apprendre à fonctionner ensemble.

Échanger sur votre situation

Médiatrice diplômée, intervenante en prévention des risques psychosociaux enregistrée auprès de la DREETS Pays de la Loire.
Pays de la Loire et Bretagne.

Accueil · Associés
Les deux portes d'entrée

Où en êtes-vous ?

Vous voulez poser ou revoir les bases de votre association

Vous envisagez de vous associer, un nouvel associé arrive, ou l'évolution de l'entreprise vous amène à remettre à plat votre fonctionnement.

Poser les bases →

Quelque chose s'est dégradé entre vous

Désaccord stratégique, décisions qui n'avancent plus, sentiment de déséquilibre, confiance entamée, dialogue difficile ou séparation envisagée.

Le conflit est déjà là →

Une même question : comment réussir à fonctionner et décider ensemble
lorsque les intérêts, les attentes ou les points de vue ne sont pas toujours les mêmes ?

Poser les bases entre associés

Au départ, on a rarement envie de parler de ce qui pourrait mal se passer.

Il y a le projet, l'envie de construire ensemble, les idées, les décisions à prendre. L'enthousiasme du départ conduit naturellement à regarder ce qui rassemble plutôt que les endroits où l'on pourrait ne pas être d'accord.

Pourtant, anticiper le désaccord ne signifie pas douter du projet ou de ceux avec qui l'on s'associe. C'est profiter d'un moment où la relation va bien pour parler sereinement de sujets qui seront beaucoup plus difficiles à traiter sous tension.

Et ce travail n'est pas réservé à ceux qui ne se connaissent pas. Vous êtes peut-être amis, anciens collègues, membres d'une même famille. Vous vous connaissez parfois depuis des années. Mais se connaître n'est pas la même chose que travailler, décider et traverser des périodes de pression ensemble en tant qu'associés.

L'association crée un contexte particulier : responsabilités communes, argent, décisions engageantes, répartition du travail, prises de risque, désaccords à arbitrer.

Ce qui n'a jamais posé question dans votre relation
peut en poser une lorsque vous devenez associés.

Le parcours préventif

Mettre sur la table ce qui mérite de l'être, pendant qu'il est encore facile d'en parler.

La médiation de projet crée un espace structuré pour confronter vos attentes, vos perceptions et vos façons de fonctionner.

Je ne viens pas définir à votre place la « bonne » manière de vous associer. Je structure le cadre et les sujets de discussion. Les choix et les décisions restent les vôtres.

Partager votre vision du projet

Où voulez-vous emmener l'entreprise ? Avec quelles ambitions ? À quel rythme ? Qu'attendez-vous chacun de cette association ?

L'objectif est de faire apparaître ce qui vous rassemble, mais aussi les écarts qui méritent d'être discutés.

Mieux comprendre vos modes de fonctionnement

Vous pouvez très bien vous connaître sans savoir comment l'autre fonctionne dans la position particulière d'associé.

Cette étape permet d'explorer vos manières de communiquer, vos besoins dans la relation de travail et vos réactions sous pression.

Lorsque cela apporte quelque chose aux échanges, un profil DISC, outil de compréhension des styles relationnels, peut être utilisé comme support de discussion, sans enfermer chacun dans une étiquette.

Faire émerger vos représentations

Engagement, argent, réussite, management, temps, urgence, responsabilité...

Vous pouvez employer les mêmes mots sans leur donner le même sens.

Le travail permet de distinguer ce que vous partagez, ce qui mérite d'être clarifié et ce sur quoi vos représentations divergent réellement.

Traduire ces échanges dans votre fonctionnement

Qui fait quoi ? Qui décide quoi ? Qu'est-ce qui doit être partagé ? À quel moment ? De quelle manière ?

Cette dernière étape permet de travailler concrètement les responsabilités opérationnelles, les pouvoirs de décision et les modalités de communication.

Ce qui en sort

Votre pacte relationnel

Chaque séance produit une trace : ce que vous avez clarifié sur votre vision, ce que vous avez appris l'un de l'autre, les représentations que vous avez mises en discussion, les règles que vous avez posées et la façon dont vous avez décidé de traverser vos désaccords.

Ces éléments s'accumulent et peuvent, si vous le souhaitez, être réunis dans un document commun. Il s'écrit avec vos mots et vous appartient entièrement.

Ce pacte relationnel ne remplace pas votre pacte d'associés. Il travaille une autre dimension : celle de votre fonctionnement et de votre relation au quotidien.

Vous pouvez également choisir de le transmettre à votre avocat. Il constitue alors une base de travail issue de vos échanges, dont il pourra tenir compte dans la rédaction ou l'évolution de votre pacte d'associés lorsque cela est juridiquement pertinent.

C'est un document vivant. Il peut être repris lorsque votre association ou votre situation évolue.

Échanger sur votre situation
L'association évolue

Et parce qu'une association n'est pas figée...

Ce travail peut aussi être utile plusieurs années après la création.

Arrivée d'un nouvel associé, croissance, transmission, évolution de la stratégie, nouvelle répartition des responsabilités : certains changements modifient des équilibres qui fonctionnaient jusque-là. Ce qui était évident hier ne l'est pas nécessairement encore aujourd'hui.

Reposer les bases n'est pas repartir de zéro.
C'est les ajuster à ce que votre association est devenue.

Et lorsque le désaccord est déjà devenu un conflit ?

Poser les bases suppose qu'il soit encore possible de construire ensemble. Lorsque la relation est déjà fortement dégradée, on ne commence pas par définir de nouvelles règles de fonctionnement. On commence par travailler ce qui bloque.

Médiation de conflit entre associés

Ce qui bloque entre vous bloque l'entreprise.

Vous n'êtes plus d'accord sur la direction à prendre.

Les mêmes reproches reviennent.

L'un estime porter davantage que l'autre.

Certains sujets ne peuvent plus être abordés sans tension, ou ne sont simplement plus abordés.

Vous ne savez plus si vous pouvez encore continuer ensemble.

Une décision a entamé la confiance.

Les décisions prennent du temps, sont contestées ou ne se prennent plus.

Le conflit entre associés mêle rarement une seule question. Un désaccord stratégique peut progressivement devenir une question de confiance. Un sentiment de déséquilibre peut devenir une question de reconnaissance. Une décision contestée peut finir par interroger la place ou la légitimité de chacun.

Une difficulté organisationnelle peut dégrader les relations. Une relation devenue difficile peut, à son tour, compliquer le fonctionnement.

À un certain stade,
les difficultés peuvent finir par s'entretenir.

Continuer ensemble... ou pas

La médiation n'a pas pour objectif de sauver une association à tout prix.

Elle peut permettre de retrouver des conditions de fonctionnement acceptables, de construire de nouveaux accords ou de retrouver suffisamment de dialogue pour prendre les décisions nécessaires.

Mais elle peut aussi permettre de constater que les conditions pour continuer ensemble ne sont plus réunies.

Lorsque la séparation est envisagée ou déjà décidée, la médiation peut permettre d'en discuter les conditions et de sortir de l'escalade du conflit. Les conseils respectifs des associés peuvent ensuite sécuriser juridiquement ce qui doit l'être.

L'enjeu n'est pas de décider à votre place si vous devez rester associés.
C'est de vous permettre de retrouver la capacité de décider de la suite.

Si l'un refuse

Et si l'un des associés refuse la médiation ?

Une médiation commune repose sur le volontariat. Elle ne peut pas être imposée.

Lorsque l'un des associés ne souhaite pas entrer en médiation, une médiation singulière peut permettre d'accompagner celui qui le souhaite, seul, pour prendre du recul, travailler sa position et décider de ce qu'il veut faire de la situation.

Une médiation commune reste possible ultérieurement si la situation évolue.

Le cadre

Un tiers indépendant. Une attention portée à la relation comme au fonctionnement.

Neutralité

Je n'oriente pas les personnes vers une solution ni vers une issue attendue. Ce sont elles qui construisent ce qui leur convient.

Impartialité

Je ne prends parti pour aucune des personnes. Chacune dispose de la même place dans le processus et peut faire entendre ce qu'elle vit.

Volontariat

Chacun choisit librement d'entrer en médiation et reste libre de l'interrompre à tout moment. Cet accord est vérifié individuellement avant toute rencontre commune.

Confidentialité

Ce qui se dit en médiation reste confidentiel. Les associés décident eux-mêmes de ce qui peut éventuellement être partagé au-delà.

Je ne suis le conseil d'aucun des associés. Je ne tranche pas leurs désaccords et je n'ai pas d'intérêt dans la décision qu'ils prendront.

Et parce qu'un conflit entre associés ne se réduit pas toujours à une difficulté relationnelle, je porte également attention à ce qui se joue dans le fonctionnement : rôles, décisions, responsabilités, organisation, circulation de l'information ou évolutions de l'entreprise.

Je ne regarde pas ces dimensions séparément. Je regarde ce qu'elles produisent lorsqu'elles se rencontrent.

Prescripteurs

Vous accompagnez des associés ?

Avocats, experts-comptables, incubateurs, réseaux d'accompagnement et autres conseils

Vous êtes parfois les premiers à percevoir qu'une question présentée comme juridique, financière ou stratégique comporte aussi une dimension relationnelle ou de fonctionnement.

J'interviens en complément de vos expertises, sans m'y substituer, avant que les tensions ne s'installent ou lorsqu'un conflit nécessite l'intervention d'un tiers. Les dimensions juridiques, fiscales et financières restent traitées par les professionnels compétents.

Vous accompagnez des associés et souhaitez savoir dans quelles situations mon intervention peut compléter la vôtre ? Échangeons sur vos pratiques et les situations que vous rencontrez.

Échanger entre professionnels
Premier pas

Vous vous associez, votre fonctionnement évolue ou quelque chose s'est dégradé entre vous ?

Un premier échange permet de comprendre votre situation et d'identifier la démarche adaptée. Je réponds sous vingt-quatre heures ouvrées.